regret

regret
"Il existe différentes formes de regret, il est parfois léger comme quand on fait quelque chose de mal pour une bonne raison et il est parfois plus lourd comme lorsqu'on a déçu un ami. Certains d'entre nous évitent les regrets parce qu'ils ont fait le bon choix. Certains n'ont pas de temps à perdre en regret parce qu'ils ne pensent qu'à l'avenir. Parfois on doit se battre pour accepter son propre passé et parfois on enterre nos regrets en se faisant la promesse qu'on va changer. En réalité nos plus grands regrets ne viennent pas des choses qu'on a faites mais des choses qu'on aurait du faire ou qu'on aurait du dire [...]"


On la connait tous cette Solitude qui nous mine parfois... Qui sabote notre sommeil ou pourrit nos petits matins. C'est la tristesse du premier jour d'école. C'est lorqu'il
embrasse une fille plus belle dans la cour du lycée. c'est Orly ou la gare de l'Est a la fin d'un amour. C'est l'enfant que l'on ne fera jamais ensemble.
C'est quelque fois moi... C'est quelque fois vous...

il regrette d'avoir croisé l'amour parcequ'a present, il ne sait plus comment continuer a vivre. chaque jour il se convainc que demain tout ira mieux, que le temps guerri tout, mais le lendemain, il s'enfonce encore d'avantage.

lorsque je ferme les yeux et que je nous imagine dans dix ans, j'ai en tête des images de bonheur qui ne semble pas irréalistes: du soleil, des rires d'enfants, des regards commplices d'un couple qui continuent a etre amoureux.

tantot un tourbillon qui nous emerveille, comme un tour de manège pendant l'enfance. tantot un tourbillon d'amour et d'ivresse, lorsqu'on s'endort dans les bras l'un de l'autre dans un lit trop etroit puis qu'on prend son petit dejeuner a midi parce qu'on a fait l'amour longtemps. tantot un tourbillon devastateur, un typhon violent qui tente de nous entrainner vers le fond lorsque, pris par la tempete dans une coquille de noix, on comprend qu'on sera seul pour affronter la vague. Et que l'on a peur.

laisse moi verser une larme...

les deux hommes ont a peu près le même age. ils pourraient etre freres ou amis, mais, des leur premiere contact, ils ont senti qu'une lourde hostilité les opposaient.
l'un est né dans la rue, l'auter a Beacon ville. L'un porte un blouson, l'autre une cravate. L'un a du vecu, l'autre a des diplomes. L'un est instinctif, l'autre est rationnel. L'un aim, l'autre veut etre aimé. L'un n'est pas très grand, pas très beau, mais c'est un vrai mec, l'autre est un séducteur et des compliments plein la bouche. A l'un la vie n'a rien donné, alors il s'est servit, a l'autre la vie a beaucoup donné, alors il n'a pas pris l'habitude de dire merci. L'un a lutté des années avant de se reveiller auprès de la seule, l'unique, l'autre s'est marié avec sa premiere copine de fac et s'envoie les infirmieres stagiaires, sous la lumiere glauques de la salle des radios. l'un deteste tout ce qu'est l'autre... et ça c'est reciproque.

mais un amour qui vous fait souffrir a en creuver est-il vraiment un amour?

elle avait besoin d'une boussole pour la guider, de bras pour l'entourer, et de poings pour la proteger.

D'une ligne a l'autre, d'une seconde a l'autre, elle passait de la gaieté a la tristesse. Elle avait le sourire aux levres et l'instant d'après elle était effondrée, la tete entre les mains, laissant libre cours a son chagrin. Elle l'avait tant aimé, elle l'aimait tellement, elle n'avait jamais cessé de l'aimer

Alors qu'elle avait toujours cru faire partie des gens doués pour le malheur, elle sentait une détermination nouvelle en train d'éclore en elle: pour la premiere fois de sa vie, elle était décidé a etre heureuse.

Le probleme, ce n'est pas la douleur. la douleur, ça te fait souffrir, mais se ne te detruit pas. Le problème c'est la solitude engendré par la douleur. C'est elle qui te tue a petit feu, qui te coupe des autres et du monde.
Aimer, c'est toujours dangereux, aimer c'est espéré tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'etre moins aimé que l'on n'aime..

mon pere ma donné un coeur, tu l'as fait battrre.

les gens, le temps, la vie...

Leur souffles se melent, leur levres se frolent, leurs langues se cherchent et se provoquent. Elle lui efleure le visage, il lui caresse la nuque. Elle lui ôte sa veste, il lui déboutonne son jean. Elle le débarasse de sa chemise, il soulève son pull, lui léche les épaules, goute sa peau. Elle reconnait son odeur et la confronte a ses souvenirs, il remarque ce tatouage qu'elle n'avait pas autre fois. Alors, le temps déraille, le passé contamine le present. Et la peur refait surface. La peur. Enkystée dans le corps, tapie dans l'ombre et l'esprit. La peur qui prolifère. La peur qui n'a pas de limites. Et que seul l'amour peut vaincre. Au début la peur infecte tout. Au début, la peur fait peur et donne envie de fuir. Malgrès tout leur mains se joignent et leur corps se plaque l'un contre l'autre. Elle s'accroche a lui comme a un radeau. Il trouve la force de sancré a elle. Elle reussit a se nouer a lui. Son regard cherche le sien. Il l'attire, s'arrete pour la contempler a la lueur des lumieres Elle lui sourit, se veut rayonnante pour lui. Elle lui passe les mains dans les cheveux, il laisse sa langue fureté sa poitrine. Alors bien sur, on peut réduire leurs baisers a un echange de salive, a quelques grammes d'ivoire émaillé qui s'entre choquent. Et pourtant... Pourtant le temps d'un battement de cils, leur corps tremble et la peur reflue.

l'accord de leur corps avait débouché sur l'accord de leurs ames

Il avait raison lorsqu'il disait qu'on ne pouvait pas regarder sereinement l'avenir sans comprendre et assumer le passé.

Ils s'etaient tous les deux perdus l'un sans l'autre. Ils avaient essayé, chacun de leur côté, d'en aimer quelques d'autres

Désormais plus rien ne pouvais troubler leur bonheur

parce que ça fait peur d'etre aimée; parce que la vie est compliquée, et qu'elle s'amuse trop souvant a vous envoyer la bonne personne au mauvais moment.

ce n'est pas l'amour qui dure après une rupture, ce qui dure c'est la douleur de cet amour.

Mon amour,
D'abord, la nuit. D'abord le pire. Tout ce qui nous fait mal. Tout ce qui nous tue. Nos peur, les fantomes de nos deux passés. ils sont tous la et nous les regardons en face: ton permier amour, mon premier amour, le vertige du vide, le chanteur "belle gueule" qui a détruit mon coeur et mon corps et que j'aurais pourtant suivit jusqu'en enfer, ta premiere femme: cet ange blond qui t'avait tant touché par son altruisme. C'est important de savoir les regarder en face dans toutes leur séduction, important de savoir aussi qu'ils ne nous abandonnerons pas facilement, que viendra un jour ou le chanteur me rappellera pour me dire qu'il m'a toujours dans la tete et que cette fois, il est disponible, qu'il m'a ecrit une chanson pour me dire "je t'aime" et que, si la derniere fois qu'il m'a vue, il m'a traitée de pute en m'envoyant une giffle, ce n'etait pas vraiment lui et c'etait parce qu'il m'aimait... Alors peut etre que, pendant quelques secondes, je le croirai... Viendra aussi un jour ou tu vas recroiser l'infirmiere blonde et ou tu te souviendras qu'il y a parfois eu des matins parfaits et ou, pendant quelques secondes, tu auras de nouveau envie de la proteger, elle qui t'aimait tellement parce qu'elle te croyait "different des autres"... Important aussi de savoir que la séduction prendra d'autres formes: qu'il y aura des hommes qui chercherons mon regard et qu'il y aura des femmes dont la fragilité te touchera encore. Voila elles sont toutes la, devant nous: les menaces passées et celles a venir, mais les fantomes, les soleils trompeurs et les séductions faciles finissent par s'estomper. Ils resistent pourtant, s'agregent les uns aux autres pour former un nuage épais. La terre tremble, un éclair fulminant secoue les portes et les fenetres, laissant le vent s'engouffrer dans la piece. Son souffle puissant ne fait que nous caresser, mais il expulse violement le brouillard menacant. puis le vent se calme, nous nous retrouvons tous les deux, seuls, dans notre petit appartement posé sur l'eau. Les rayons du soleil eclaboussent le parquet. Je tiens ta main, tu tiens la mienne. Tu me souris, je te souris. La peur nous a traversés sans nous atteindre. Dans le miroir se reflete notre image: celle d'un couple encore jeune qui a la vie devant lui. Le plus beau reste a venir. Le plus beau ce sont les années qui viennent, les dixaines d'années qui s'ouvrent devant nous. Nous sommes jeunes, mais nous avons déja suffisamment vécu de chose pour connaiter le prix du bonheur. Nous sommes jeunes, mais nous savons deja qu'au grand jeu de la vie, les plus malheureux sont ceux qui n'ont pas pris le risque d'etre heureux. Et je ne veux pas en faire partie. Autrefois pour garder leur homme, les femmes acceptaient leur alliences et leur faisaient des bébés. Aujourd'hui cela ne marche plus. Quel moyen nous reste-il pour retenir celui qu'on aime? Je n'en sais rien. Tout ce que je peux te promettre c'est d'etre toujours la pour toi, désormais, quoi qu'il puisse arriver.Dans la joie et la douleur, la richesse et la pauvreté. Tant que tu voudras de moi, je serais la. Je te souris et tu me souris. Il y a de la lumiere partout. Une si belle lumiere... Dans notre chez "nous", il y a aussi une fenetre magique. Une fenetre qui permet quelquefois d'entrevoir des images de l'avenir. D'abord nous sommes reticents. On est si bien, tous les deux, ici et maintenant. On a si chaud, nos coeurs et nos corps melés, tes levres et mes levres scéllées. Pourquoi prendre le risque de vouloir connaitre demain? Main dans la main, nous nous approchons de la fenetre et nous regardons a travers: c'est nous dans une chambre d'hopital. C'est un hopital mais nous ne sommes pas malades. La chambre est pleine de chaleur, de lumiere douce et de bouquet de fleurs. Dans la piece, il y a un berceau et dans le berceau, un nouveau né. tu me regardes, je te regardes. Nos yeux brillent. Ce bébé c'est le notre. C'est une petite fille. Elle ouvre les yeux. Elle aussi nous regarde et, d'un seul coup, nous sommes trois, et nous ne faisons plus qu'un. D'un seul coup, nous sommes une famille. Mon amour, lorsque tu es avec moi je n'ai peur de rien... Je t'aime...

On croit toujours que certaines relations sont si forte qu'elles pourront resister a tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'etiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin: tout concourt a tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoires sont minces et tiennent plus que l'exception a la regle.

Certains disent qu'on reconnait le grand amour lorsqu'on s'appercoit que le seul etre au monde qui pourrait vous consoler est justement cemui qui vous fait mal.

Désespérant de voir clignoter la petite lumiere rouge indiquant la reception d'un mail ou d'un texto, elle attedait l'appel ou le signe d'un homme, un homme qu'elle avait pourtant fui, un homme qui l'avait aimé, mais auquel elle n'avait jamais dit "je t'aime", un homme avec qui elle s'etait mal comportée, un homme qu'elle avait trompé, deçu, blessé. Juste pour voir s'il continuerait a l'aimer quand même. Juste pour voir s'il était capable d'endurer le pire. Parce qu'elle ne savait pas aimer autrement. Un jour peut etre, si l'homme était toujours la, s'il avait eu la patience et l'obstination de l'attendre, arriverait-elle a lui ouvrir son coeur et a lui dire les mots qui changeraient tout.

Des liens qui la maintenaient debout et qui, des soirs comme celui-ci,lui semblait etre son point dattache avec l'humanité.

si elle prennait le risque de se montrer fragile devant un homme? elle l'avait fait deux fois, il y a treès longtemps, et elle en etait ressorti en lambeaux, exsangue, aussi dévastée qu'une terre brulée. Elle s'eatit promis de ne plus jamais revivre ça mais en vieillissant, elle comprenait que si on pouvait toujours composer avec ses remords, il etait plus difficile de le faire avec des regrets. Sur le petit ecran, elle fit défiler son carnet d'adresse pour s'arreter sur le bon numéro attribué a l'énigmatique Him*. Elle posa un doigt tramblant sur le bouton d'appel, se laissa encore quelques seconde de reflexion , puis dans un elan du coeur se décida...

que l'on ai 15 ans, 20 ans, 40 ans, 75ans, c'etait toujours la même histoire: cette putain de maladie d'amour qui dévastait tout sur son passage, ces moments de bonheur si fugaces qui exigeaient un prix exorbitant a payer...

la vie de chacun d'entre nous n'est pas une tentative d'amour. elle est l'unique essai. Pascal Quignard.

le premier amour est toujours le derniere... Tahar Ben Jelloun

# Posté le lundi 23 mars 2009 17:18
Modifié le vendredi 26 juin 2009 08:52

merci

merci
la vie m'a pas fait de cadeaux...

lui il m'en fait un...

...mon tatouage
# Posté le mercredi 05 novembre 2008 04:01
Modifié le jeudi 04 décembre 2008 15:45

ça serait quoi un blog sans elle*

ça serait quoi un blog sans elle*
Celle qui me comprend
Ce
lle qui sait tout de moi
Je
ne rien besoin de lui dire elle sait deja tout
Elle me supporte, me réconforte, me console, me fait rire, me soutiens, me retiens.
Grâce a toi j'arrive a avancer, a progresser, tu me remonte le morale, tu m'aide dans mes galères, tu me Pousse a aller au bout de mes envies, et me soutient quand il faut que j'arrête
B
ref... qu'est ce que je ferais si tu ntais plus la? je continuerais ma vie mais je n'aurais que des soucis... Je ne serais surement pas celle que je suis aujourd'hui
Si tu savais tout ce que tu m'as apporté...

C
e que je suis
Ce que j'etais
C
e que je serais

*
*J'AI JAMAIS SU TROUVER LES MOTS POUR DIRE SE QUE JE RESSENT EN FACE, POUR MOI TOUT EST PLUS FACILE PAR ECRIT**

Merci du fond du COEUR <3
# Posté le samedi 15 novembre 2008 16:26
Modifié le mercredi 31 décembre 2008 20:06

pour elle ******

pour elle ******
Quand j'ai envie de partir elle est la pour me retenir
Si je tombe elle est la pour me rattraper
Sans elle c'est ma vie qui défile

Le passée c'était l'enfance avec elle...
Le futur sa serai la vieillesse avec elle...
Le présent c'est ma vie avec elle

Elle je l'aime, c'est pas compliqué
Je crois que c'est ça que l'on appelle amitié !
J'imagine pas ma vie sans elle . . .

Parce qu'en ce moment t'es la seule qui me comprend
Tu m'écoute sans me juger... sans critiquer
J'ai tellement besoin de toi... je sais pas comment te remercier
Je suis perdu si tu t'en vas
Je t'aime

Si tu crois que je peux t'oublier...
Bas tu te met un doigt dans... l'oeil

Dis moi que tu partiras pas
Dis moi que tu me laisseras pas
Dis moi que tu ne m'oublieras pas
Dis moi que tu seras toujours la pour moi
Dis moi que toi et moi on est lié comme une main
Dis moi que tu changeras pas et que quoi qu'il arrive on sera la
# Posté le mercredi 05 novembre 2008 15:32

les temps changent

quand jtais petite...

j'étais ignorante pour moi le monde étais beau, sans peur, pour halloween jtaisguisée les maisons étais décorées, quand je croisais une vieille dame dans la rue elle me souriais... je pouvais sortir sans avoir peur d'être agrese, je profitais a fond de la vie, je jouais avec mes Barbies... j'avais tout pour être heureuse, j'étais inssoussiante j'aimais l'école, mes copines, mes copains, j'avais pleins d'amoureux... puis tout allais bien

...maintenant j'ai grandis

j
e suis devenu consciente, le monde me tourne le dos, les maisons ne sont plus décorées, les gens n'ouvrent même plus leur porte par peur, quand je croise une vieille dame elle tien son sac... des qu'une fille met un pied dehors elle ce fait tout de suite accostée puis sa tourne vite au viole, je me renferme sur moi même... j'ai jeté mes vieilles Barbies pour une paires de chaussure de foot... je pleur chaque soir, je me soussis de mon avenir, je ne veux plus aller au bahut... mes copines ont pris la fuite, il ne me reste plus que quelques ami(e)s, je suis amoureuse mais c'est si compliquer à mon âge... puis tout va mal
les temps changent
# Posté le mardi 04 novembre 2008 16:36
Modifié le mardi 04 novembre 2008 16:57